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Je voudrais aller me promener dans les bois > Mon visage est plus qu’un corps
  • Adèle, bois de Keroual, 21 décembre 2016, Marie-Claire Raoul

  • Fatima, Bois de Keroual, 17 janvier 2017, parcours photographique, Marie-Claire Raoul

  • Marie-Odile, bois de Kerhoual, 24 janvier 2017, série photographique

  • Vanessa, bois de Kerhoual, 13 février 2017, série photographique

  • Alix, bois de Keroual, 21 février 2017, série photographique

  • Anna, bois de Keroual, 23 février 2017, série photographique

  • A., bois de Kerhoual, 4 avril 2017, série photographique

  • Béatrice, bois de Keroual, 14 avril 2017, série photographique

  • Joelle, bois de Keroual, 27 avril 2017, série photographique

  • Francoise bois de Keroual, 16 mai 2017, série photographique

  • Baya, bois de Keroual, 24 mai 2017, série photographique

  • Vivian, bois de Keroual, 13 juin 2017, série photographique

  • Sylvie, bois de Keroual, 22 juin 2017, série photographique

  • Deborah, bois de Keroual, 24 juin 2017, série photographique

  • Nina, bois de Keroual, 27 juin 2017, série photographique

  • Liza, bois de Keroual, 13 juillet 2017, série photographique

  • Gwenn, bois de Keroual, 11 octobre 2017, série photographique

  • Anita, bois de Keroual, 13 novembre 2017, série photographique

Mon visage est plus qu’un corps

Série de 19 photographies, issues du projet photographique « Je voudrais aller me promener dans les bois », réalisée entre décembre 2016 et novembre 2017 avec des femmes accueillies à l’espace Lcause de Brest. Ces photographies ont été sélectionnées pour l’exposition « Paroles et images de femmes de Brest à Kiel » à la Maison de la Fontaine à Brest.

Les femmes, ici, ont toutes le visage caché. Ce choix a été effectué en raison de la nécessité pour certaines de rester dans l’anonymat, soit parce qu’elles se trouvaient, sur le temps de l’exposition, en situation de danger vis à vis d’un tiers (conjoint, réseau de prostitution,…), soit parce que leur présence en France n’étaient pas encore statuée.
L’ajout du sous-titre « Mon visage est plus qu’un corps » s’est imposé, comme rappel de l’importance extrême accordée au visage dans l’identification d’un individu et dans sa reconnaissance en tant qu’être humain.
Ces corps féminins au visage dérobé, immergés dans la nature, et comme en osmose avec celle-ci, nous interrogent sur la naturalité du corps et du genre féminins, dont la remise en cause, au moins depuis Simone de Beauvoir, a orienté les revendications d’émancipation féminine.
Finalement, la dissimulation des visages nous renvoie à l’idée profondément ancrées dans nos imaginaires selon laquelle les femmes sont avant tout des corps, matières sans esprit, propres à la consommation et à la propriété.

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Client
Maison de la Fontaine
Marie-Claire Raoul | Série photographique : mon visage est plus qu'un corps
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